Anaa, rétrospective 2010

Publié le par Heremoana

Allez, pour tous une page consacrée au rétrospective de 2010...

 

2010 est pour l'atoll une année bien médiatique avec l'apparution d'un feuilleton dans la dépêche de Tahiti de Namata puis de l'éclipse totale et aussi du tournage d'un film. Aujourd'hui, Anaa est devenu une île qui évolue avec le temps, malgrès les histoires des guerriers Parata et pleins d'autres cette atoll des tuamotus ne cessera de surprendre quelque touriste.

Tout commençe par l'arrivée de Namata dans notre journal, qui a plu nombreux d'entre nous et qui redemande encore avec ses histoires de la vie d'aujourd'hui puis ces racines et coutumes; cette aventure matinale en lisant une page du journal pousse à vouloir acheter celui de demain ou être au courant du prochain... Et l'arrivée d'un phénomène naturel "ECLIPSE" bien sûr Anaa n'est pas le seul lieu ou peut-on observer une éclipse totale à 99%, mais nombreux touristes du monde et polynésien se sont rendu sur place pour contempler ce magnifique moment de quatre minutes. Enfin un tournage de film qui aurait cru qu'un film allait être tournée à Anaa, vu la ressemblence identique de certain lieu à l'histoire du film, Tukuhora (village de Anaa) à été choisi pour le lieu idéal de diverse prise pour le montage du film.

j'encourage certain d'entre nous à publier, partager, et surtout faire connaître notre bel-atoll au monde.

 

Bonne continuation..;

 

Ils ont ecrits :

 

Le président de la Nouvelle- Calédonie, Philippe Gomes, s’est rendu sur le lieu de tournage du film de Mathieu Kassovitz, à Anaa. En vacances en famille à Bora Bora, il a souhaité faire un détour sur l’atoll avant de repartir vers Nouméa. Séquence émotion. On le sait, le film est sujet à polémique. Beaucoup de choses ont été racontées, mais le véritable intérêt, en tout cas de ce qui semble émerger, est la forte émotion que porte en lui le film.

Tous ici, acteurs, comédiens, producteurs, hommes politiques, sont persuadés que les images “imprimées” sur la bande seront bien plus qu’un simple film “historique”. Le sujet est brûlant car il s’agit de l’histoire particulière de deux peuples qui en sont venus à se battre, à se déchirer et à se tuer. Le message du film se veut universel : l’oppresseur et l’opprimé, le sang et la chair, la passion et la raison, l’ordre et la morale. L’histoire est encore chaude, les hommes et les femmes kanaks qui tournent sur le plateau ont connu les évènements d’Ouvéa.

Certains, comme Macki Wea ou comme Dave Djoupa, vont jouer respectivement les rôles de leur frère et de leur père. Macki est porteur de ce message. Il est présent depuis le début du tournage à Anaa. Il s’explique : “Je pense que ce qui importe pour nous, c’est le film. Il faut qu’il se réalise. Nous sommes venus ici. Nous avons été embarqués comme des voleurs à Nouméa (car quelques-uns protestaient à l’aéroport), mais nous voulons réaliser et relater les évènements. Avec tout ce qui s’est passé en Nouvelle-Calédonie, c’est bien que cela se fasse ici”. “Car c’est trop proche, les blessures sont encore ouvertes”, ajoute Dave. Macki reprend son propos : “Nous assumons l’impact que le film aura sur la population, mais c’est notre histoire. Nous avons vécu des choses difficiles après les évènements d’Ouvéa et la mort de Djibaou. Il est vrai que, lorsque je joue une scène, l’émotion est forte. C’est tellement fragile. Les gens ont pleuré On sent l’émotion…”, raconte t- il, la gorge nouée.

 

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